Je commence à me dire que parfois, c’est pas si mal de partager des trucs hors du boulot sur le site. Oh Lord, ça y est, je glisse sur la pente vertigineuse du partage personnel, rejoindrai-je la longue liste des blogueurs influents, devenant de ce fait une personne à suivre, un influenceur des internets, un Presse Mixbeat ? Seriously dude, d’ici à ce que je cherche à faire du buzz, j’aurai pris ma carte UMP et épousé une petite truie violette qui me demandera de dire les grâces à table devant un portrait de Palpatine. Autant dire qu’elle peut se coller la carte et le portrait en diaphragme, I shall not come.
Mais bon, j’aime bien ce petit bureau virtuel que nous a fait Doki, c’est sobre, on a un petit logo sympathycool, et je peux dire ce que je veux, ah non, ça je le fais déjà, vu que c’est moi le Papa. Mais dans tout ça, et même si jouer au Papa me convient relativement bien, il ne faut pas oublier qu’il n’y a pas que moi moi moi moi. ME MYSELF AND I, ICE ICE BABY, si AoG fait son petit chemin, c’est parce qu’il y a une bande de tarés qui le font tourner, et si je n’étais pas là, un des autres pourrait tout aussi bien assurer, même mieux. J’aime pas être mis en avant bordel, j’ai pas le charisme Judéo-Christique d’un Pipomantis, à qui je dois un joli coup de pouce au départ du site, à lui et au grand Onigiri, ces mecs là sont des niggars de qualitay, 100% Pur Boeuf, mais ils jouent des persos craqués sur Street, comme des putes.
Toujours est-il qu’AoG.fr a fêté ses deux ans, et que ça a été un putain de roller coaster. L’arrivée des podcasts, l’organisation à l’arrache de l’E3 en direct, la PGW, les phases de dépression profonde ou de rage intense, et les petits bonheurs simple de potes qui te tapent sur l’épaule en te disant qu’ils sont là, mais que tu vas le bouffer ton Trollface en rentrant du resto. Et puis les gens, ceux qui viennent lire, écouter, parfois commenter, une base de potes et d’amis qui s’est étoffée, avec des inconnus qui envoient des messages d’encouragement. Une cerise sur le gâteau de la taille de Saturne, un peu de reconnaissance et de respect pour le travail accompli jusque là, le respect, l’impalpable monnaie de mon existence. Nombreux sont ceux qui font des sites jv pour être connus et reconnus, pour gratter des jeux gratos, ou pour délirer, ça n’a jamais été dans mon idée. Et c’est pour ça que nous sommes restés invisibles du monde, et parce que je suis une Ouiche qui doit péter tout un site 32 fois pour comprendre comment le rendre visible pour les moteurs de recherche.
Quand Sebsokk s’est pointé avec le site et m’a dit, « mec fais pas ta pute on ouvre en .fr et on verra ce que ça donne », je me suis dit ce roux est quand même foutrement barge, sexy, mais barge… J’ai tenu la barre pendant presque une année, et petit à petit les autres fous de la bande ont mis la main à la pâte, pour aujourd’hui être une vraie équipe, mon équipe. C’est à moi, non pas dans le sens de possession stupide d’un mec trop perché pour voir que sans ses équipiers il n’est pas grand chose, mais dans le sens où si je tombe, il y aura des bras derrière pour retenir ma chute, c’est précieux, un peu PD, mais précieux. Et le point central de toute cette entreprise suicidaire, La Patronne, le pilier qui porte le monde, une femme assez déjantée pour croire que son attardé de fils peut faire un truc, et qui n’y croit pas parce que c’est sa progéniture, mais parce qu’elle le pense. Ouais je te parle de ma mère et de mes potes tavu, instant blogging sur le net ouais ouais, confessions intimes, on se détend, prends un slip.
Et donc 2011, cette putain de bonne d’année, où même Ben Laden ne me contredirait pas, même s’il est mort et qu’objectivement elle n’a pas été sa meilleure, obviously. Et là 2012 va pointer son nez, calibré en année de transition pour l’industrie jv, mais quand même un brin chargée en cames diverses qu’il va falloir traiter. Et c’est pas avec le AoG que les gens connaissent que ça va aller, parce que c’est bien, mais pas suffisant. MOAR GIVE ME MOAR BITCH TITS OR DESTINY TRICK OR TREAT ROCK’ N’ ROLL, enfin l’idée en gros c’est de finir ce foutu site pour s’affranchir des contraintes actuelles et peser sur la balance t’entends ?
C’est un putain de calvaire, 18 mois et autant d’échecs divers et variés, mais là ça a avancé, vraiment. Je me sens comme une saleté d’homme politique cliclic votez pour moi 9.2 I ZEE, à chaque fois qu’on commençait à toucher le but, cassage de gueule. Franchement cette V2, devenue V3, c’est le Duke Nukem Forever des sites JV, le côté tute purrite en moins, faut pas déconner non plus. Parce que ouais, j’ai commencé à dire de la merde et à digresser et au final j’étais venu pour autre chose, Mixbeat sors de ce corps tavu. Un Night Shot, c’est toujours une zik qui me botte dans la nuit, et normalement quelque mots, un truc normal de blogosphère, mais j’y pane rien à tes trucs blogos conos, alors je m’étale comme une grive sur du pain grillé.
Donc je me recentre deux minutes, juste pour dire qu’en gros les travaux avancent, et que là tu peux voir des morceaux du site si tu veux, ambiance Hideo Kojima, effeuilleuse numérique, passion déballage, je te tease le boule avec des morceaux de rushs, pour que tu fasses fap fap fap devant ton écran.
En fait je m’en carre, parce que de ce qu’on a de fait, je fap déjà, et pour la zik, si t’es pas trop boloss, tu sais ce que c’est bro et pourquoi, allez va mater les rushes, moi je vais m’en griller une.
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